La cuisson des aliments a nécessairement conduit l’homme à fabriquer des ustensiles de cuisson toujours mieux adaptés à ses besoins, son mode de vie.
De l’argile utilisé par nos ancêtres jusqu’aux nouveaux revêtements à nanoparticules, la transformation du matériel de cuisson a suivi inévitablement les rails des nouvelles technologies.
Séduit le plus souvent par des caractéristiques pratiques toujours plus innovantes l’utilisateur ne s’est guère interrogé sur les possibles effets du matériau sur son aliment ou sa santé.

Le choix d’une alimentation biologique pour garantir une meilleure santé, a suscité récemment de nouvelles interrogations tout particulièrement sur la stabilité du matériau utilisé pour les ustensiles de cuisson.

Baumstal utilise depuis plus de 40 ans l’acier inoxydable 18/10 pour la fabrication de ses ustensiles de cuisson.
Pour une cuisine respectueuse de l’aliment quelque soit le mode de cuisson choisi : cuisson basse température sans eau ou grillade sans matière grasse, cuisson vapeur douce ou au bain marie, cuissons traditionnelles ou cuissons dans le four.

Pourquoi Baumstal a-t-il choisi l’acier inoxydable 18/10 : 72% fer 18% de chrome 10% de nickel ?

Parce que les caractéristiques intrinsèques de cet alliage garantissent une résistance anti- corrosion et anti – oxydation naturelle, spontanée et durable.

La fiabilité de l’inox 18/10

NEUTRALITE AU CONTACT DES ALIMENTS
LONGEVITE
STABILITE DES COMPOSANTS
Pendant la cuisson, pour la conservation dans les récipients Résiste aux écarts de température. Cuisson possible au four. Conservation au réfrigérateur Inaltérable. Facile d’entretien.
Pas d’oxydation, ni du matériau ni de l’aliment. Pas d’émanation en cas de surchauffe, pas de débris ou de fissure en cas de chocs ou de chutes. Pas d’altération ni de dégradation. Ne craint pas les rayures. Pas de porosité car le polissage est très fin.

Un matériau sain et durable pour la sécurité de vos aliments.

Pourquoi Baumstal n’a pas choisi …

  • La fonte : C’est un alliage de fer et de carbone en proportions variables. Lors d’un contact prolongé avec l’aliment, la fonte s’oxyde.
    Le graissage nécessaire après utilisation contribue à retenir les poussières et autres impuretés sur l’ustensile.
    Au contact de l’air, ce film de graisse s’oxyde altérant ainsi la qualité et le goût des aliments. La porosité de la fonte favorise une rétention d’aliments propice au développement de foyers microbiens.
  • Le fer : de même que la fonte, le fer s’oxyde = rouille (voir ci-dessus « la fonte »). Le « culottage » nécessaire à une utilisation optimale d’un ustensile en fer revient en fait à laisser le gras ou d’autres résidus alimentaires se fixer sur l’ustensile de cuisson, ce qui donne cet aspect noir.
  • Les revêtements : un revêtement est un amalgame d’ingrédients minéraux et chimiques collé sur une base.
    La stabilité est aléatoire : chocs, chutes, rayures, surchauffes, usures et écarts thermiques entrainent inévitablement fissures ou dégradation du revêtement favorisant la migration insidieuse d’éléments indésirables voir potentiellement dangereux dans l’alimentation (revêtement anti–adhésif, émail, revêtement céramique…).
  • Les revêtements dits écologiques sans ptfe et pfoa : ils seraient issus de la nanotechnologie. Ils utiliseraient des particules miniaturisées à la taille d’un nanomètre (invisible à l’œil nu).
    Depuis leur fabrication jusqu’au traitement de leurs déchets, les nanoparticules soulèvent bien des inquiétudes quant aux risques sanitaires en cas de dissémination ou de contamination pour l’homme et l’environnement.